Livre

Aujourd’hui, un décalage persiste entre les avancées scientifiques sur le microbiote et la manière dont je peux m’en saisir dans mon quotidien.
Ce livre propose de rendre ce langage accessible, vivant et incarné, en ouvrant un dialogue entre biologie, expérience clinique, écoute de mon corps et lecture du vivant.
Le biodécodage y devient une voie de compréhension, me permettant de me remettre en mouvement et de retrouver une forme d’alliance avec mon corps.


À celles et ceux qui souhaitent mieux comprendre leur santé à travers le prisme du microbiote.
Aux thérapeutes qui accompagnent et cherchent des clés de lecture à la fois rigoureuses et sensibles.
À toute personne qui pense ne rien pouvoir faire, et qui découvre qu’un dialogue est possible.
Dans ce livre, je découvre des repères concrets pour relier ce que je ressens à ce qui se passe dans mon corps :



Cette dimension s’accompagne d’un aspect pratique, avec des pistes simples, directement transposables dans mon quotidien, pour ajuster progressivement mes habitudes.
Au fil de cet ouvrage, nous décodons les messages de ces micro-organismes. Ils réagissent à mon mode de vie, à mes émotions, à mes excès comme à mes oublis. Ils m’alertent lorsque le rythme s’accélère, lorsque le lien avec la nature se distend, lorsque le sens s’efface.






L’univers visuel se tisse en aquarelles, comme des souffles du microbiote : la matière apparaît, se dilue, puis réémerge, suivant les lois naturelles de transformation et de cycle.
Lien vers la vidéo de composition à l’aquarelleLe choix de l’aquarelle s’est imposé comme une évidence pour accompagner Intus Mundis – Ce que murmurent les microbiotes. Cette technique, fondée sur l’eau, permet de traduire avec justesse la nature même du vivant que nous explorons : fluide, en mouvement, jamais figé. Les pigments qui se diffusent et interagissent évoquent les dynamiques du microbiote. Elle impose une forme de justesse du geste : on ne peut revenir complètement en arrière, comme dans les processus du vivant. Chaque trace devient mémoire.


Et le design graphique vient relier ces dimensions. Il structure sans figer, il organise sans contraindre, laissant circuler l’information comme circule le vivant : en réseaux, en flux, en adaptation constante.
L’univers audio prolonge cette présence invisible. Sons, vibrations, résonances… deviennent les échos des mondes microbiens, une composition intime où le vivant, intus mundis — au-dedans des mondes — murmure ses équilibres.


Il tisse l’architecture, code les passages, relie les données, crée les interfaces où le vivant devient lisible.
Car même dans les lignes numériques, persiste une loi du vivant : celle de l’interconnexion, où chaque signal répond à un autre, comme un écosystème en dialogue.

